Il y a presque 15 jours, j’ai commencé un «beat» de vie infernal temporaire. Il fallait que ça arrive, faut croire… Et dans le flot des journées qui ne semblent jamais s’arrêter, je n’arrête pas de penser à Lolita, (très énergique ces jours-ci, d’ailleurs, mais c’est compréhensible), qui doit se demander ce que j’ai à courir à droite et à gauche comme ça depuis 2 semaines. Je pense aussi à tous ces Aras enfermés, 40 heures par semaines, dont les propriétaires, épuisés de leur journée de travail et du quotidien doivent composé avec une «bombe d’énergie» inépuisable à l’heure du souper. Ça doit être désespérant. Autant pour le propriétaire que pour le Ara qui doit penser qu’il va virer fou !
Sur ce, je retourne travailler pour retrouver un peu de calme le plus vite possible… C’est assez contradictoire, non ?
