Dans moins de 24h, nous partirons pour …New York !
Dans les préparatifs (et le travail), j’ai un peu de retard sur mes habitudes. Et pour me mettre dans l’ambiance du voyage ( parce que c’est les vacances pour bien des gens au Québec ), quelques vidéos de promenades et de voyage, bien entendu, accompagnés de Aras ! .
Je ne vous dis pas que je serai aussi assidue dans les prochaines semaines; beaucoup d’occupations me tiendront sans doute un peu plus loin de mon ordinateur… Mais il se peut fort bien que je vous donne des nouvelles; restez à l’affût !
Bonne fin de semaine et bonnes vacances !
Je ne sais pas si vous connaissiez ces sacs à dos ?
Bon, ok, ceux pour les Aras sont assez énormes, mais bon…
Une promenade en motocyclette; simplement parce que c’est magique…
Un Ara plutôt rare; je vous en avais déjà glissé un mot ici.
J’ai déniché quelques vidéos que je souhaitais vous présenter. Et puisque je pars en vacances bientôt et que j’ai pris soin de trouver un endroit à destination où je pourrai voir de mes yeux ce magnifique Ara …
Ici on peut voir des juvéniles et des bébés; vous remarquerez la grande différence au niveau de la face, de la couleur de la peau et des yeux.
Avant la chronique Vendredi vidéo…
Pas tout à fait rapport avec les Aras, mais plutôt avec les oiseaux…
Vous serez sans doute content quand même de voir ça…
En 2009, on a changé nos fenêtres. À l’époque, la fenêtre de la salle de bain ne s’ouvrait plus depuis des lustres, était craquée et même complètement opaque tant ça faisait longtemps que la buée s’infiltrait entre les vitres. On n’y voyait que dalle et même la lumière n’y faisait plus son chemin. Je n’avais personnellement jamais vu le paysage de cette fenêtre; un point de vue de toute beauté sur l’immense lilas (plus haut que le bord du toit !) planté au pied de celle-ci, qui se colore de fleurs magnifiques au printemps.
Depuis quelques jours, c’est ce que je vois de ma fenêtre de salle de bain (filmé debout sur le couvercle de la toilette… il faut le faire !)
Depuis plusieurs mois, j’avais commencé à prendre l’habitude de la féliciter chaque fois qu’elle descend de son «filet» après l’avoir appelé. Elle répond depuis plus d’un mois à 90% du temps avec une grande coopération. La félicitant au départ par la voix et une expression joyeuse, j’avais rapidement intégré la noix de Grenoble (sa gâterie préférée) à l’exercice pour que ce soit plus gratifiant encore pour elle (notamment parce que la majorité des fois où je la fais descendre, c’est pour la mettre dans sa cage parce que je pars quelque temps hors de la maison) .
Dans les derniers temps, non seulement elle était beaucoup moins réceptive à mes demandes, mais elle a commencé à bouder les noix de Grenoble que je lui offrais. Sur le coup, j’ai vraiment eu la grande crainte qu’elle ait associé la noix de Grenoble à un événement vraiment pas très gratifiant; une période dans sa cage.
J’avais donc décidé de ne plus lui en donner aussi fréquemment et d’essayer de la faire descendre vers moi simplement pour faire des activités plus intéressantes avec elle (ou seulement pour la faire descendre, sans la mettre dans sa cage ).
Je n’ai pas eu le temps de tester longtemps…
Il y a une semaine ou deux, je devais partir et je l’ai fait descendre. Elle a obtempéré rapidement. Je l’ai félicité et pris sur mon bras quelques instants en lui parlant joyeusement pour la distraire. Et puis, je me suis dit… ah pis, cette fois, je lui propose. « Veux-tu une noix ? »
Non seulement elle a réagi au mot, mais son idée première n’a pas été de vouloir aller à la cuisine chercher la fameuse noix, mais… de s’étirer pour atteindre l’intérieur de sa cage…
Après l’avoir mise à l’intérieur, elle est restée sagement là, la porte grande ouverte, pendant que j’allais chercher la fameuse noix de Grenoble.
Finalement, elle semble avoir fait une association pas trop négative (malgré que je ne veuille pas nécessairement associer la noix à la cage)…
L’étape suivante; la faire entrer dans sa cage par elle-même quand je le lui demande… et dissocier la noix de Grenoble à tout ça ! Une autre histoire…
Je vous mets une petite vidéo de Lolita en action… Elle était un peu impressionnée par la caméra, mais elle a obtempéré avec un peu plus de fermeté.
S’il y en a qui ont réussi; je veux connaître votre histoire !
Après la tique de Moka, voici qu’on héberge… des souris !
Il était absolument hors de question pour moi d’utiliser du poison; déjà que c’est dangereux que nos chiens l’absorbent, c’est aussi un ennemi certain de l’environnement, de la biodiversité et de ma personne, moi qui suis hypersensible aux produits chimiques…
Comment fait-on alors pour attraper ces petites bestioles ? Non pas que je les déteste; quand j’ai su qu’on avait des souris dans la maison, j’étais tout excitée. Qu’elles sont belles ces petites boules de poil ! Toutes petites en plus ! …
Mais bon, malgré cela, je dois m’en débarrasser pour éviter les transmissions de maladies et les dégâts !
Piège en forme de boîte pour attraper les souris vivantes; 2 modèles…
Résultat : 0 souris, elles volent nos appâts et j’ai attiré des fourmis…
Papier collant…
Résultat : 3 souris ont passé dessus, sont restées collées, mais se sont échappées avant même que je les voie en laissant derrière elles beaucoup de poil.
Beaucoup plus de papier collant ??? …
Résultat : Un des chiens a poussé la curiosité un peu trop loin et s’est collé bien comme il faut en prenant soin d’amener avec lui tout ce qui se trouvait sur son passage.
Mais elle, elle n’a jamais réussi à se déprendre toute seule…
J’ai attrapé une toute petite d’entre elles aujourd’hui; elle criait au centre du sous-sol. Mon chien, qui habituellement panique à la moindre mouche, l’ignorait complètement. J’ai mis un pot par-dessus… et je l’ai attrapée… Un bébé faut croire…
Elle nourrira le serpent d’une amie. Je ne peux pas me permettre de la relâcher près d’ici; il faut éviter qu’elle revienne…
Je me demande si c’est pour ça que dernièrement, Lolita criait comme une perdue, sans raison visible…
Il existe plusieurs programmes de conservations des Aras à l’état sauvage.
Le programme de conservation de la World Parrot Trust fait la conservation du Ara à gorge bleu, espèce endémique de la Bolivie.
La Wildlife Conservation Society fait de même au Guatemala pour protéger les Ara Macao. Dans cette vidéo on voit un examen complet de deux oisillons. Très long à regarder, je l’admets, mais je trouvais intéressant de trouver une vidéo qui montre ce qui se passe vraiment au quotidien au niveau de la conservation.
Cette fois-ci un autre vidéo un peu plus colorée tourné par le Ara Project, au Costa Rica; prise de sang chez des spécimens adultes. Le Ara Project est un parc zoologique et un organisme sans but lucratif qui se dédie à la conservation des deux espèces de Aras natives du pays; l’Ara Macao et le Ara de Buffon ( en danger critique d’extinction ) afin d’en remettre en liberté.
Si vous souhaitez encourager les différents programmes existants, il est toujours possible de faire des dons ou même d’aller les aider sur place dans certains cas.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai l’impression que les webinars et les formations en ligne sur les perroquets sont de plus en plus courantes sur le web. Je trouve ça particulièrement intéressant étant donné que beaucoup de spécialistes aviaires sont anglophones et que de nombreuses formations se déroulent aux États-Unis ou ailleurs. Qui d’entre nous, même les plus passionnés, peuvent se payer des congés et une formation à parfois des milliers de kilomètres de chez lui ?
Le 8 octobre prochain, il y aura une formation donnée par Susan Clubb et Barbara Heidenreich au Kaytee Learning Center… et sur le web ! En anglais évidemment.
Pour aussi peu que 25$USD jusqu’au 25 août et 40$USD après, nous aurons le plaisir de voir le tout bien confortablement de chez nous. Bien hâte de voir !
Le dépliant: http://www.goodbirdinc.com/pdf/CC0202911_LC_ParSemr_Post.pdf
Le formulaire d’inscription: http://www.goodbirdinc.com/pdf/Registration.pdf
Pour ceux qui sont pressés d’apprendre (comme moi ! ), l’AFA -American Federation of Aviculture- offre également des cours de base assez bien reconnus. Il y a maintenant deux niveaux de formations possibles.
Si je peux arrêter de courir partout, je devrais commencer moi-même bientôt cette formation… http://www.fundamentalsofaviculture.com/FOAcourse/
J’espère que c’est une «mode» qui va subsister et continuer de se développer pour notre plaisir et notre formation à tous ! Youppi !
J’ai très peu de temps aujourd’hui et j’en ai eu autant dans les derniers jours
…mais je ne pouvais quand même pas sauter 2 «vendredi vidéo» de suite !
Alors j’ai un seul vidéo à vous présenter mais qui a été très difficile à retrouver…
Au menu: photos et vidéos d’une bande d’ararauna sauvages du Venezuela (Caracas) qui viennent rendre visite à une dame qui les nourrit depuis 2008. Dans la bande, vous retrouverez un membre avec une mutation blanche.
Ça pourrait être facilement une citation.
Parce que malgré sa fugue de 4 jours en 2009 où ceux qui l’ont vu disaient d’elle « elle vole très bien; je l’ai vu passer là-haut », je considère que Lolita ne « vole » pas vraiment. Elle se débrouille, seulement, même après presque 10 ans de vie. Battre des ailes n’est pas voler…
Encore hier, je l’appelais du salon (elle était sur sa cage, dans mon bureau) pour qu’elle vienne me rejoindre. D’où j’étais, elle me voyait parfaitement et avait vraiment envie de venir me rejoindre. Elle faisait une de ses « danses » nerveuses, un pied après l’autre, piétinant, les ailes juste un peu ouvertes et hésitant à se lancer. Il lui fallait seulement traverser le corridor, en ligne droite, sans obstacle, comme elle l’a réussi des milliers de fois.
Pourtant, elle hésitait, sans surprise pour moi.
Elle a rarement manqué son coup, mais c’est déjà arrivé. Une fois lancée, elle est capable d’éviter, avec une remarquable vitesse, les obstacles qui se dressent sur sa route. Mais j’imagine que c’est comme n’importe quoi; dans l’action, on évite souvent des catastrophes, même lorsqu’on ne maîtrise rien.
Encore cette fois, elle a réussi « la traversée » et s’est posée à la même place qu’à son habitude, le souffle un peu plus court, encore stressée de ce qu’elle voit peut-être comme une épopée.
Un oiseau sachant voler;
• N’aurait jamais été essoufflé par une si courte distance
• N’hésiterait pas autant à chaque fois (et prendrait plaisir à voler ! )
• Saurait maîtriser mieux son vol (elle se pose rarement du premier coup sur quelqu’un et surtout pas sur un bras ! )
… et dans l’histoire, elle sera comme les milliers de perroquets qui ne voleront jamais; parce qu’à son âge, c’est un apprentissage beaucoup plus difficile, même si j’aimerais bien l’aider…